L’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi du député Amadou Ba marque un tournant décisif dans la quête de justice pour les victimes des graves violations des droits humains survenues entre février 2021 et février 2024.

Pour Seydi Gassama, cette avancée législative ne saurait suffire sans une refonte en profondeur de l’État, afin d’empêcher qu’un chef d’État ne puisse, à l’avenir, manipuler les institutions à des fins de répression politique.

« L’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi de l’honorable député Amadou Ba constitue une étape importante vers la justice et la réparation pour les graves violations des droits humains qui ont eu lieu entre février 2021 et février 2024 », déclare Seydi Gassama.

Selon lui, il faut en outre profondément réformer l’État pour que plus jamais, un président qui veut s’accrocher au pouvoir n’instrumentalise les institutions pour persécuter les opposants.

senego

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